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Études, Métiers, Passions, Que vais-je vraiment faire de ma vie ?

09/10/2017

Hey !

Alors ce week-end ? J’espère que tu en as profité pour te reposer !

J’étais bien malade du coup je suis restée au chaud avec un bon thé au miel à ruminer et à râler. Mais je n’ai pas oublié l’article du lundi et j’espère qu’il te plaira.

Est-ce que tu as remarqué la nouveauté ? une catégorie « divers » a fait son apparition sur le blog.

Désormais, il sera possible d’aborder des sujets plus personnels (études, organisation, humeurs). En même temps c’est un Blog Mode & LIFESTYLE !!!

Enfin bref, si mes déboires et mes réussites (aussi quand même !) peuvent servir à d’autres autant t’en faire profiter ! Non ? Je reste persuadée que je ne suis pas la seule (dites-moi que je ne le suis pas !).

Il y a une question qui m’est revenue comme un boomerang il y a 1 an.

Quel métier vais-je faire plus tard ?

Combien de fois ta famille, tes amis t’ont posé cette interrogation, te plongeant dans l’introspection pendant des semaines, des mois voire des années. 

Que vais-je faire de ma vie ?

Le premier conseil, l’emblématique, fais des études d’abord !

Oui mais dans quoi ? Et si je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie.

Bah si tu ne sais pas quoi faire, étudie ! étudie quand même !



En réalité, il faudrait se demander :  

 Qu’est-ce que je veux VRAIMENT faire de ma vie ?

Est-ce que je suis à la recherche d’un métier plan-planoù je compte les trombones, où je passe mon temps à la machine à café ou bien encore àfaire la toupie sur ma chaise !(Véridique malheureusement ! Et non je ne vais pas te dire où tu peux faire la toupie non mais oh !)

  • Ou bien peut-être un métier alimentaire, mal payé et sans perspective ni d’une quelconque évolution de carrière.
  • Et sinon pourquoi ne pas choisir LE métier! Celui qui chaque matin te fait sauter du lit avant le réveil, avec une pêche d’enfer, de bonne humeur sans aigreur à l’estomac, qui rémunère à la hauteur de tes compétences. Et tout ça sans avoir l’obligation de t’exiler à 1 heure de ton lieu de travail pour vivre décemment !  (Pas dans une « cage à poule » ! comme aimait le dire mon père).

Parce que faire des études c’est bien, mais faire des études sans but, sans avoir une vague d’idée de ce que l’on veut vraiment faire c’est aller droit dans le mur !

Il faut te poser les bonnes questions, celles qui permettent de te projeter dans l’avenir. Ça n’a pas besoin d’être précis, circonscrit dans un domaine. Il suffit juste de lister les choses qui te plaisent, que tu aimes faire, réaliser.

Par exemple , si tu es sociale, globe trotteuse, passionnée par l’univers de la beauté ou polyglotte, pourquoi ne pas orienter tes recherches vers les métiers en adéquation avec ton profil ?

Si tu dois répondre à une question, c’est bien celle-là !

Imagine-toi un instant …

Tu es exubérante, spontanée, créative, et tu déteste les métiers assis le c** sur une chaise toute la journée …

Et là tu choisi des études rigides, qui cloisonnent ta créativité, et dont l’essentiel des débouchés se portent sur des métiers administratifs … crois-tu sincèrement que tu vas t’épanouir dans ce genre de filière ? Crois-tu que ce métier te plaise ?

Si tu dois faire des études choisies-les en fonction de tes centres d’intérêts, de ce qui te passionnent vraiment. On peut très bien trouver des matières intéressantes sans pour autant en être passionnée au point d’en faire un métier !

Par exemple, je trouvais les cours d’économie intéressants mais jamais ne je me serais imaginée économiste !

Le problème qui se pose c’est que plus tu avances dans les études, plus tu t’interroges et forcément ça devient très pesant. Le poids de l’indécision, d’avancer à tâtons, en cherchant à éviter tous les mots qui fâchent comme « emploi » ou « avenir ».

L’immobilisme ne te conduira pas au chemin de l’action.

Je me souviens avoir évoqué des doutes sur la voie dans laquelle je m’étais engagée. Et je ne suis pas la seule, cette pression lancinante, le désarroi face à l’avenir. Certaines personnes regrettent d’avoir choisi le droit, la médecine ou que sais-je encore !

La clé, c’est qu’il faut arrêter de se faire souffrir inutilement, la vie te causera bien des maux pour que tu ne t’en rajoutes davantage.

Il faut s’accorder le droit à l’erreur, celui de ne pas suivre une voie toute tracée.

C’est évident, le chemin vers la réussite et l’accomplissement de soi est souvent long, sinueux et pavés d’embûches.  Ne cède jamais aux exigences familiales, à l’insistance d’un proche sur tel cursus, telle profession. N’oublie pas que tes parents ont eu des rêves et peuvent projeter leurs propres aspirations sur toid ! D’autres , chercheront à t’éviter le moindre effort, « tu devrais choisir une filière plus accessible, ça risque d’être trop dure pour toi, tu cours à la catastrophe, tu n’y arriveras jamais, tu n’as pas les capacités ! ».

Je ne dis pas que si tu as 04/20 en mathématique en Terminale mais que tu veux faire une prépa scientifique ça serait envisageable… mais juste que si au fond de toi tu as l’intime conviction que c’est vraiment ce que tu veux faire donne toi les moyens d’y arriver !

Dans le cas présent, tu devras te remettre à niveau en mathématique et si la prépa te ferme les portes mais que tu veux travailler dans les sciences adapte ton projet.

C’est comme ça, il y a toujours des aléas, des contretemps mais rien ne doit t’empêcher de les réaliser pleinement.

La pire des maîtresses c’est nous-même !

La pression que l’on s’inflige par soucis de bien faire, de ne pas décevoir, est la pire qui soi !

La peur de l’échec peut devenir un vrai handicap au quotidien et de paralyser. J’irais même jusqu’à dire parasiter, tellement ça peut t’empoisonner l’existence !

Refouler ses aspirations profondes pour faire plaisir ou bien par crainte de ne pas être à la hauteur de ses ambitions c’est se diriger tout droit vers une vie monotone et pleine de lassitude. Celle-là même qui t’amène à compter les jours du calendrier qui te séparent de la retraite.

Comme tu le constate Nounours (oui c’est le prénom de mon ours en peluche !) s’avère bien plus passionné et impliqué par les cours de droit que je ne le suis.



Même ma petite chipie de Maëlys (qui aimes dévorer les livres et tout ce qui traînes dans le sens propre comme au figuré !) montre un vif intérêt pour mon code civil !



L’année dernière j’étais arrivé à un stade critique, je restais bloquée des heures devant mes cours, mes TD. Impossible de me mettre au travail. Pétrie par l’angoisse, je procrastinais jusqu’au jour fatidique de la remise des copies …

Alors qu’en première année, j’étais motivée à m’y mettre, ils sont bien loin les 16/20 en Droit constitutionnel… Mais comme tu l’as compris, c’était devenu un enfer !

L’idée même de me plonger dans le Droit me filait des boutons !

En deuxième année, ça ne s’est pas arrangé, surtout avec le passage en AJAC (cadeau empoisonné qui te « permet » de passer en année supérieure avec un seul semestre de validé) à9,925 !

Quand je te dis qu’on ne va pas te faire de cadeaux !

Mais à la limite si c’était vraiment ce que je voulais faire,comme dit précédemment dans l’histoire des mathématiques, je me serais acharné. Je me serais accroché pour réussir coûte que coûte, vaille que vaille !

En réalité, peu de matières stimulantes, cette filière était devenue vide de sens. Ça me rendait malade car j’avais beaucoup investi de temps et d’énergie, d’espoir aussi. Un écran de fumée ?Ce qui est certain c’est qu’avoir fait tant de sacrifices l’hésitation était permise, même de rigueur. Comment pourrait-on imaginer tout envoyer valser du jour au lendemain ?

A l’heure actuelle, la seule certitude que j’ai c’est qu’il faut que j’obtienne cette licence peut-importe la suite à donner. Mais pourquoi aujourd’hui c’est différent, parce que tout simplement je sais où je vais, à quoi j’aspire vraiment.

Il faut retenir le positif et même une erreur de parcours n’en est pas vraiment une. Je dirais que c’est l’apprentissage de la vie !  Quand je me suis inscrite à la FAC je n’avais aucun diplôme, à part le brevet, aujourd’hui j’ai un DEUG (bac +2) et un niveau bac +3.  Je trouve que c’est une belle progression ! Il faut relativiser, voire l’aspect mélioratif !

Après m’être renseigné sur les options possibles au sortir de ma licence, j’ai pris conscience que tout n’était pas perdue !

Parce que oui, il y a toujours une porte de sortie, à toi de trouver la tienne !

Je recherche un métier de contact, de partage, qui me laisse suffisamment de temps libre pour m’adonner à mes passions. J’ai besoin de ma bulle d’air, de ces instants de créations, de détente, de passer du temps avec ceux que j’aime. Je ne veux pas passer ma vie dans un bureau à regarder les mouches voler ou à l’inverse à ne pas parvenir à la saisir, à être bouffé par mon travail. Chacun à sa conception du métier idéal mais pour moi il faut pouvoir profiter de la vie simplement !

Je pense avoir trouvé ce métier, mais pour cela il faut que j’obtiennes un bac +5.

Oui et alors ? Et bien le fait est que même si je me suis orientée vers le droit,certains master permettent encore de se réorienter ! Bien sur, ça sera plus difficile mais pas impossible.

Dans le fond, peut importe la filière, on apprends tous un peu la même chose. Méthodologie, rigueur, travail en autonomie, sitting à la BU (Bibliothèque Universitaire).

Et nos connaissances ne sont pas limités à celles enseignées par la fac ?

Littérature, art, écriture, histoire … on a tous des domaines dans lesquels on excelle parce que l’on est passionné !

Donc oui, tu peux envisager la réorientation voire les équivalences, mettre à profil tes compétences, tes connaissances dans un nouveau domaine.

Tu peux également tedonner corps et âmes à tes passions si tu envisages de te professionnaliser.

Ça pourrait mettre plus de temps si tu bifurque, que tu emprunte des passages de traverses, mais ça n’est pas insurmontable !

Renseigne-toi sur les formations à distances, professionnalisantes, les apprentissages, alternances, CNAM, et autres cours du soir.Si tu dois te former et si je ne sais pas … disant que tu voudrais devenir actrice, chanteuse ou auteur consacre toi à 200 % !

Perfectionne ton art et ta maîtrise, avec persévérance et acharnement tu réussiras à atteindre un travail digne d’un pro !

Prends le temps nécessaire à sa réalisation mais rappelle-toi que le MÉTIER DE TES RÊVES existe !

Crois en toi ! Ne doute jamais de tes capacités ! Ne reste pas sur tes acquis ! Chaque jour lance toi de nouveaux défis ! Et saisit ton potentiel ! Il n’y a que toi qui peut le faire !

J’espère que cet article t’a plu, si c’est le cas n’hésite pas à le liker et partager.

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A la semaine prochaine, je t’embrasse,

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